ResPublica est un texte en prose écrit de septembre 2007 à mars 2008. Sorte de "journal intime poético-politique", sensations sur le capitalisme moderne, recensement d’états d’être en société. ResPublica, comme son nom l’indique, parle de la Chose Publique, des relations sociales, intergénérationnelles, de nos avenirs, au sein de la société occidentale du nouveau millénaire. Une vision filtrée par le prisme d’une enfant de 1975 : de la crise économique et du punk rock. Réminiscence de la révolte de Mai 68, écrit en hommage-anniversaire, 40 ans après.
ResPublica est issu d’un terreau de "journaux intimes poético-politiques" d’Ana Igluka. ResPublica suit dans la série de textes protestataires : Daou Deod, Noir & Blanc et FootBall. ResPublica cherche à approfondir les liens de l’individu à la société d’une part et au politique d’autre part, pour dresser un portrait d’une société déshumanisée où l’inutile, le non-performant n’ont aucune place, où l’artiste reste indésirable et injustifié.
ResPublica est peuplé de témoignages du monde moderne, traduits sous forme de monologues théâtraux, peuplé aussi de descriptions du quotidien souvent adaptées en dialogues.
L’univers vidéo, personnage du texte au même titre que la musique, est traité en façon d’opposition, depuis les réminiscences super8, les changements d’époques et de lieux, de société et d’âge, jusqu’à l’image télé crue et hyper réaliste des "spots" tv réalité de Charlie Mars.
La vidéo, assurées jusqu’ici par Carole Thibaud, est reprise pour 2010 par Claire Fristot en collaboration avec Rémi Alem Goulet.
De nombreux temps de travail ont été aménagés dans le courant 2008/2010 pour monter ce texte en spectacle. Des bilans témoignages seront tenus à l’issue de chaque session de travail, cliquer sur les titres pour accéder au bilan :
- mai 2008 : lecture publique du texte
- septembre 2008 : work in progress
- novembre 2008 : résidence de travail au Théâtre Bel Air à Nantes.
- mars 2009 : présentation publique sous forme de création radiophonique pour le festival [SONOR]
- hiver 2010 : reprise de la création vidéo et mise en scène d’Annaïck Domergue
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